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L’HORIZON

  • Photo du rédacteur: Pascal.b
    Pascal.b
  • 13 févr. 2021
  • 1 min de lecture

il n’y a rien à l’horizon,

un souvenir, une image,

seul peut être un mirage

que tu regardes sans raison.

C’est la mémoire volage

qui nous emmène à l’oubli,

comme un vampire vorace

qui nous plonge dans les non-dits.


J’avance d’un petit pas

et tu recules de deux,

comme une valse macabre

qui se danse quand on est vieux.

Sur des notes de Saint Saens

et des mots de Baudelaire,

elle prend là tout son sens

avec l’âge, sans en avoir l’air.


Je ne compte plus les saisons,

comme les ciels blancs, les nuages.

L’ennui passe le temps, passe,

tant à perdre la raison.

Coincé dans mon hiver,

tu m’apportes le printemps,

la raison d’être, les rêves

que l’on perd au fil du temps.


Tu avances d’un petit pas

et je recule de deux,

comme une valse macabre

qui se danse quand on est vieux.

Sur des notes de Saint Saens

et des mots de Baudelaire,

elle prend là tout son sens

avec l’âge, sans en avoir l’air.


On avance d’un petit pas

puis on recule de deux,

comme une valse de joie

qui se danse quand on est deux.

J’espère tant ces moments,

ces envies nous donnent la vie,

elle prend là tout son sens

avec l’âge, loin de l’oubli.


Pascal.b

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